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Sorbier fût une seigneurie primitive établie sur les ruines de villas gallo-romaines. Au 11e siècle, nous trouvons une puissante famille de Sorberis de Sorbier. Au moyen-âge, la terre de Montifaut était une seigneurie considérable dont il ne reste que la motte au fond d’un ravin d’accès diffifi cile. Au nord de Sorbie, les Grands Jais, les Petits Jais laissent à penser qu’il s’agit bien d’une ancienne seigneurie car près de ces domaines «la motte de Jai» était semble-t-il une dîmerie. Parmis les justices Nicolaï cite «la terre justice et le vieux château en ruine des Ormais».
Le château féodal des Ormais fut abandonné très tôt pour la maison des Ormais. En 1683, Jean Louis de Grimaud farouche seigneur des Ormais, en dispute avec son curé au sujet de la dîme, l’a assassiné. Monsieur de Grimaud fut arrêté et décapité. Les domaines des Ormais furent démenbrés. Monsieur le capitaine Dode avait communiqué des documents à ce sujet à monsieur de la Boutresse, auteur des fiefs en Bourbonnais.
À la fin du 16e siècle il fut successivement occupé par François Chartier, avocat au parlement, capitaine de Jaligny et écuyer du roi puis par Martin Chartier. Ensuite par alliance, les Chartiers passèrent aux mains des Poncet puis aux Régnault et enfin à la famille Croisier-Beaufils. L’église de Sorbier semble par son architecture remonter au 12e ou 13e siècle.
Elle possède la plus ancienne cloche du diocèse MCCCLX (1460). Elle est classée monument historique. À Sorbier étaient installées plusieurs tuileries À Sorbier étaient installées plusieurs tuileries qui fabriquaient des tuiles et des briques (à Peublanc, aux Rambauds, à la Tuilerie chemin des Beaugeais). La plus importante était celle de Peublanc dont il subsiste encore la cheminée et une partie des installations. Les Houillères de Bert furent concédées en 1835. Au début de l’exploitation, le charbon était consommé dans la région. Suite à une progression importante, les mines de Bert décident de construire une voie ferrée afin d’être reliées au port de Dompierre sur Besbre. Ce chemin de fer à voie étroite (0,92 m) fut mis en service en 1843/1844, la section du chemin de fer mesurait 5,5 km. La ligne de chemin de fer des mines de Bert à Dompierre sur Besbre mesurait 24,5 km.
Après la guerre 1870, le pays connaît une grande prospérité. En 1889 les mines de Bert obtiennent la concession d’une ligne de chemin de fer d’intérêt local de Dompierre à Lapalisse. À la gare de Sorbier-Peublanc a lieu l’embranchement. L’activité de la mine, qui avait été rachetée après sa faillite, cessa en 1934 et la voie ferrée entre Dompierre et Lapalisse ferma en 1939. L’emplacement de la ligne de charbon des mines de Bert fut acheté par la commune de Sorbier en 1938 pour en faire un chemin rural. Ce chemin sera inscrit au Plan Départemental des Itinéraires de Randonnées en 1987. Après avoir été débroussaillé en 1996 et 1997, par deux chantiers de jeunes internationaux, il deviendra le «chemin des Mineurs» ouvert à la randonnée pédestre, équestre et VTT.
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